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17/12/2009

Identité nationale

 

Qu'est-ce qu'on nous gave avec l'identité nationale ! Besson, ce ministre décent (contrepet), pourtant occupé à renvoyer dans leurs pays pauvres des pauvres qui, à l'évidence, viennent jusque dans nos bras égorger nos filles et nos compagnes, Besson donc, lance en France ce débat foireux sur l'identité nationale. Ici, dans la Bretagne profonde, ces débats n'intéressent pas grand monde... Parce que, d'une certaine manière, la France c'est le pays d'à coté ! On est français, on n'a pas le choix. Et puis être français ou autre chose, qu'est-ce que ça peut foutre quand on l'est ! C'est quand on ne l'est pas et qu'on veut le devenir que c'est important... Devenir français, ce beau pays des droits de l'homme, de la discrimination « positive », de la racaille à karchériser !

Ici, dès qu'il fait froid, on entend le discours politique de EDF qui nous dit que ça va péter, qu'il va falloir délester, qu'il est indispensable que l'on ait une centrale électrique, de préférence nucléaire bien entendu ! Tiens, en voilà un débat qui intéresse les bretons ! Sur les sites des journaux régionaux (le Télégramme de Brest), le débat est lancé, les commentaires s'entassent, se percutent, se mélangent, s'unissent ! Est-ce que ce n'est pas un petit peu un débat sur l'identité nationale, ça ? Ah, merde, ce n'est pas la bonne identité... C'est la nation bretonne qui se fait entendre ! Et qu'en est-il au Pays Basque, en Catalogne, en Corse et ailleurs ? Comme tous les Gwen ha du dans les manifestations sociales et syndicales, dans les tribunes des stades, au bord des routes du « tour », aux jeux olympiques, à Copenhague aujourd'hui comme à Davos, comme au Larzac en 73, et ailleurs... Vous voyez beaucoup de drapeaux tricolores français ? Pourtant, les « nationalistes » en Bretagne, il n'y en a (heureusement) pas lerche ! Il y a plus de citoyen du monde ! Mais au point de vue de l'identité nationale, elle est là ! Elle existe, elle n'a pas besoin de débat artificiel et de manipulation médiatique et télévisuelle : Servan-Schreiber et compagnie...

En attendant, pendant les débats publics sur ce sujet foireux, les SDF de toutes nationalités, de tous âges, de toutes les couleurs, crèvent gaiement dans notre beau pays... Les afghans connaissent le grand bonheur de prendre l'avion pour rentrer dans leur pays en guerre... C'est quand même la honte d'être français, non ?

 

Vive la Bretagne !

 

 

 

27/11/2009

ADN

Tout va bien en France ! J'aimerais que l'on m'explique ce pays "démocratique" et sécuritaire dans lequel les "autorités" peuvent faire n'importe quoi... Où se situe la différence avec une tyrannie ? Avec un régime fasciste ? Le petit chef napoléonien de l'Élysée et ses sous-produits gouvernementaux n'ont peur de rien à part de ne pas aller assez vite  dans ce qu'ils appellent "les réformes" qui accentuent et accélèrent le mécanisme de l'injustice et de l'oppression.

Un jour ou l'autre ça va péter, à Tarnac ou ailleurs parce que trop c'est trop et parce que ça commence à bouillir dans la cocotte... Et il y aura du ménage à faire ! Les "gens" se sont peut-être assez armés de patience maintenant. Il faudra bientôt changer d'armes, prendre des balais, des lave-ponts et des serpillières... Il y aura de quoi alimenter la décharge publique...

Je paresse... C'est encore un article de Ouest-France...

A la une

Pour un jouet volé, des pétards explosés, une pub barbouillée...

vendredi 27 novembre 2009

Maud, une Angevine de 20 ans, ancienne étudiante de psychologie qui a, un temps, choisi de vivre dans la rue, avait été poursuivie pour port d'arme (un Opinel) et condamnée par le tribunal correctionnel d'Angers, fin mai 2007. Convoquée pour donner son ADN, elle refuse et dénonce « une société où le fichage est permanent ». Elle est condamnée à 300 € d'amende, qu'elle paie.

 

Quelques mois après, nouvelle demande de prélèvement et nouveau refus. Elle est condamnée à un stage de citoyenneté. Le délit étant continu, nouvelle convocation et nouvelle condamnation, le 9 novembre, à deux mois avec sursis et 105 heures de travail d'intérêt général. « Cette fois-ci, le parquet avait demandé un mois ferme,raconte son avocat, Me Christophe Aubert. J'attends la prochaine. Elle a été condamnée trois fois pour la même chose, c'est scandaleux ! Ce n'est pas une délinquante. »

 

François Vaillant, le rédacteur de la revue Alternative non violente, avait été condamné à 1 € d'amende, en 2007, pour avoir barbouillé une affiche publicitaire. Il voulait protester contre l'invasion de la pub. Convoqué pour un prélèvement ADN, il refuse et aurait dû être jugé fin septembre. La présidente du tribunal a décidé, « eu égard aux articles de presse et à l'importance du sujet », de reporter son procès au 7 décembre.

 

Mickaël, un lycéen de Saint-Nazaire, condamné pour avoir mis le feu à une poubelle en marge d'une manifestation, a été condamné, en février 2009, à deux mois avec sursis et 300 € d'amende pour avoir refusé son fichage ADN. Une procédure d'appel est en cours.

 

Vingt-trois faucheurs volontaires d'OGM, qui ont refusé de donner leur ADN en garde à vue, ont été jugés le 20 novembre, à Versailles. Le parquet a requis 300 € d'amende.

 

Pierre-Jean, un militant syndicaliste angevin, condamné, fin 2006, pour refus de prélèvement génétique, a vu son ADN prélevé par ruse sur un mégot de cigarette au cours d'une garde à vue pour une autre affaire, d'après son avocat. L'accord de la personne est normalement nécessaire.

 

Deux frères de 8 et 11 ans, habitants du Nord, se sont vu demander leur ADN pour avoir volé deux Tamagotchi et deux balles rebondissantes dans un hypermarché. Le père a refusé. Depuis, une circulaire ministérielle précise que « les mineurs de moins de 13 ans ne peuvent faire l'objet d'un prélèvement ».

 

Un lycéen de 16 ans, qui a fait exploser des pétards sur le rebord d'une fenêtre de son collège, en Loire-Atlantique, le 21 septembre, a reçu rappel à la loi puis une convocation pour un prélèvement ADN. Son père a l'intention de s'y opposer.

 

Roger, un Sarthois de 58 ans, a vu son ADN prélevé début 2008. Amateur de rillettes, il avait sur lui un Laguiole, qu'il a spontanément remis à la sécurité du tribunal du Mans, alors qu'il accompagnait une personne convoquée. Poursuivi pour port d'arme, il a eu droit à un rappel à la loi.

20/11/2009

Histoire vraie !

Je regardais la télé

Assis dans les water-closets

Quand j'ai vu arriver

Le petit Harry Pater

Avec sa gueule de raie

Ses lunettes de travers


J'étais prêt à manger

Mon casse-dalle aux pommes de terre

En regardant la télé

Assis dans les water-closets

Il a voulu me piquer

La moitié de ma baguette


J'ai pas le temps de rigoler

Quand je mange des pommes de terre

En regardant la télé

Assis dans les water-closets

Je ne l'ai pas laissé

Me faucher ma baguette


Je l'ai chopé par les pieds

Je l'ai mis dans la cuvette

J'ai posé une bousée

Et j'ai lâché un pet

Sur la chaîne j'ai tiré

Déclenchant la tempête (de joie)


J'ai fini d'avaler

Mon casse-dalle aux pommes de terre

En regardant la télé

Assis dans les water-closets

Faut pas venir m'emmerder

Quand je mange des pommes de terre

En regardant la télé

Assis dans les water-closets.

D.L2006


 

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14/11/2009

Identité nationale, liberté, égalité, fraternité, droits de l'homme...

Article du journal Ouest-France.

C'est vraiment à gerber ! Et il vient nous bassiner avec l'identité nationale ! A quand le patriotisme triomphant, la guerre pour purifier la race ? Les flics sont complices de cette France dont ils incarnent l'identité (Vous avez vos papiers ?). Et c'est tous les jours comme ça :

Pays de la Loire

samedi 14 novembre 2009

La maman arrêtée, l'enfant de 10 ans laissé seul


À Yvré-l'Évêque, près du Mans, les gendarmes ont embarqué la maman, une Africaine en situation irrégulière. Et laissé son garçon de 10 ans, seul, à l'intérieur du logement familial.
Almerida Teixeira a les yeux qui se mouillent quand elle raconte. Le coup de fil paniqué de la maman, à qui les gendarmes demandent de se dépêcher. Le gendarme qu'elle arrive à avoir au bout du fil et qui confirme qu'ils « emmènent la dame » et que « l'enfant reste à la maison ». « Je me suis changée et je suis allée là-bas. J'ai sonné. Le petit m'a ouvert. Il s'est jeté dans mes bras. Il pleurait. Il a dit : « Les gendarmes ont emmené maman, mais elle n'a rien fait, maman ». »

 

Les faits remontent au 3 novembre, à Yvré-l'Évêque, dans l'agglomération du Mans. M. D., originaire de Guinée-Bissau, est sous le coup d'une mesure d'expulsion vers le Portugal. Des gendarmes du Mans sont venus la chercher chez elle. Mais ils laissent son enfant sur place. Qui va rester, seul et paniqué, pendant trois quarts d'heures.

« Pas la meilleuredes procédures »

Explications de la gendarmerie : l'enfant, qui a la nationalité portugaise, réside légalement en France, M. D. ne voulait pas que son enfant parte avec elle et elle aurait assuré que « son papa allait le prendre en charge ». Sauf que l'homme, qui travaille sur un chantier, n'a pu être mis au courant que vers 17 h 45. Et, surtout, le « papa » en question, s'il vit en concubinage depuis huit ans avec M. D., n'est pas le père de l'enfant.

Portugais, le concubin est arrivé en Sarthe en 2005 pour travailler sur le chantier du tramway du Mans. M. D., qui vit légalement au Portugal depuis 1999, l'a rejoint peu après. Avec son enfant, scolarisé depuis maintenant trois ans en Sarthe. « C'est un enfant qui souffre d'asthme sévère, qui fait l'objet d'un suivi particulier à l'école. On aurait pu avoir une catastrophe », s'indignent Bernard Lebrun, porte-parole sarthois du Réseau éducation sans frontière (RESF) et Yves Cottereau, de la Ligue des droits de l'homme (LDH).

Du côté de la préfecture de la Sarthe, on défend la décision d'expulsion. Même si François Ravier, secrétaire général, concède que « les gendarmes n'ont peut-être pas appliqué la meilleure des procédures » en laissant l'enfant seul.

RESF et la LDH dénoncent, eux, une procédure absurde. Le couple a fait une demande de régularisation. Refusée par la préfecture, au motif, notamment, que le couple n'est pas marié et qu'il n'a pas d'enfant en commun. « Monsieur est le père quand ça arrange, le jour de l'expulsion. Il ne l'est pas quand le couple demande une régularisation », ironisent Bernard Lebrun et Yves Cottereau.

M. D. n'a finalement pas été expulsée. Vice de forme. Arrêtée le mardi matin, transférée au centre de rétention du palais de justice de Paris, elle a été relâchée le jeudi. M. D. s'est retrouvée en plein Paris, sans argent avec un téléphone portable à plat. José, le mari d'Almerida Teixeira, a pris sa voiture pour aller la récupérer.

Comble de l'absurde : si M. D. avait été expulsée, elle aurait pu revenir le soir même au Mans. Son titre de séjour au Portugal lui donne droit automatiquement à un séjour de trois mois en France...

 

 

Patrick ANGEVIN.

15/10/2009

Roundup

C'est un texte du journal Ouest-France daté du 15 octobre :

Ce désherbant de Monsanto, très répandu, n'est pas aussi inoffensif que la publicité veut bien le dire. La justice a tranché.

Sa boîte verte est bien connue des jardiniers amateurs. Et les agriculteurs l'utilisent aussi en grande quantité. Le Roundup, premier désherbant vendu en France et dans le monde, va-t-il devoir changer sa publicité ?

Depuis sa mise sur le marché en 1975, son fabricant, la multinationale américaine Monsanto, l'a toujours présenté comme un herbicide efficace, biodégradable qui respecte l'environnement. Pourtant, en janvier 2007, Monsanto a été condamné par le tribunal correctionnel de Lyon à 15 000 € d'amende pour publicité mensongère.

Les associations Eau et Rivières de Bretagne et UFC-Que choisir avaient porté plainte au sujet de l'étiquetage de l'herbicide. Monsanto avait fait appel de cette décision. En octobre 2008, la cour d'appel de Lyon a confirmé sa culpabilité. La multinationale s'était pourvue en cassation. Un pourvoi rejeté, le 6 octobre, par la chambre criminelle de la Cour de cassation.

Ce désherbant n'est pasaussi vert qu'il en a l'air. Le Roundup est un herbicide total. Sa substance active, le glyphosate, pénètre par les feuilles et détruit les cellules reproductrices de la plante. Mais le produit comporte aussi des substances dites « inertes ». Si le glyphosate est assez rapidement dégradé, certains produits de cette dégradation s'accumulent, en cas d'usage excessif, dans les nappes phréatiques. En 2004, rappelle Eau & Rivières de Bretagne, le Roundup a été détecté dans 78 % des échantillons d'eau analysés en Bretagne.

Or, plusieurs études scientifiques, contestées par Monsanto, ont prouvé que leRoundup est nocif pour la santé humaine. Il est d'ailleurs classé dangereux pour l'environnement par les autorités européennes depuis 2001.
Philippe GAILLARD.
Sinon, j'espère que vous vous amusez autant que moi des fantaisies politicardes de la famille Sarkozy et des exploits du "dauphin" qui souhaite piquer la place de Devedjian. Celui-ci est ministre, non?  Trahison, quand tu nous tiens... Encore beaucoup de bruit pour pas grand chose...
Je me demande ce que pense Allègre, ce chercheur si intelligent, du sommet de Copenhague ? Puisque pour lui le réchauffement de la planète n'est qu'un mythe entretenu par des imbéciles... Je vous conseille de faire une visite au site de Greenpeace : www.greenpeace.org/france et aussi sur : www.copenhague-2009.com

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