27.11.2009
ADN
Tout va bien en France ! J'aimerais que l'on m'explique ce pays "démocratique" et sécuritaire dans lequel les "autorités" peuvent faire n'importe quoi... Où se situe la différence avec une tyrannie ? Avec un régime fasciste ? Le petit chef napoléonien de l'Élysée et ses sous-produits gouvernementaux n'ont peur de rien à part de ne pas aller assez vite dans ce qu'ils appellent "les réformes" qui accentuent et accélèrent le mécanisme de l'injustice et de l'oppression.
Un jour ou l'autre ça va péter, à Tarnac ou ailleurs parce que trop c'est trop et parce que ça commence à bouillir dans la cocotte... Et il y aura du ménage à faire ! Les "gens" se sont peut-être assez armés de patience maintenant. Il faudra bientôt changer d'armes, prendre des balais, des lave-ponts et des serpillières... Il y aura de quoi alimenter la décharge publique...
Je paresse... C'est encore un article de Ouest-France...
A la une
Pour un jouet volé, des pétards explosés, une pub barbouillée...

Quelques mois après, nouvelle demande de prélèvement et nouveau refus. Elle est condamnée à un stage de citoyenneté. Le délit étant continu, nouvelle convocation et nouvelle condamnation, le 9 novembre, à deux mois avec sursis et 105 heures de travail d'intérêt général. « Cette fois-ci, le parquet avait demandé un mois ferme,raconte son avocat, Me Christophe Aubert. J'attends la prochaine. Elle a été condamnée trois fois pour la même chose, c'est scandaleux ! Ce n'est pas une délinquante. »
François Vaillant, le rédacteur de la revue Alternative non violente, avait été condamné à 1 € d'amende, en 2007, pour avoir barbouillé une affiche publicitaire. Il voulait protester contre l'invasion de la pub. Convoqué pour un prélèvement ADN, il refuse et aurait dû être jugé fin septembre. La présidente du tribunal a décidé, « eu égard aux articles de presse et à l'importance du sujet », de reporter son procès au 7 décembre.
Mickaël, un lycéen de Saint-Nazaire, condamné pour avoir mis le feu à une poubelle en marge d'une manifestation, a été condamné, en février 2009, à deux mois avec sursis et 300 € d'amende pour avoir refusé son fichage ADN. Une procédure d'appel est en cours.
Vingt-trois faucheurs volontaires d'OGM, qui ont refusé de donner leur ADN en garde à vue, ont été jugés le 20 novembre, à Versailles. Le parquet a requis 300 € d'amende.
Pierre-Jean, un militant syndicaliste angevin, condamné, fin 2006, pour refus de prélèvement génétique, a vu son ADN prélevé par ruse sur un mégot de cigarette au cours d'une garde à vue pour une autre affaire, d'après son avocat. L'accord de la personne est normalement nécessaire.
Deux frères de 8 et 11 ans, habitants du Nord, se sont vu demander leur ADN pour avoir volé deux Tamagotchi et deux balles rebondissantes dans un hypermarché. Le père a refusé. Depuis, une circulaire ministérielle précise que « les mineurs de moins de 13 ans ne peuvent faire l'objet d'un prélèvement ».
Un lycéen de 16 ans, qui a fait exploser des pétards sur le rebord d'une fenêtre de son collège, en Loire-Atlantique, le 21 septembre, a reçu rappel à la loi puis une convocation pour un prélèvement ADN. Son père a l'intention de s'y opposer.
Roger, un Sarthois de 58 ans, a vu son ADN prélevé début 2008. Amateur de rillettes, il avait sur lui un Laguiole, qu'il a spontanément remis à la sécurité du tribunal du Mans, alors qu'il accompagnait une personne convoquée. Poursuivi pour port d'arme, il a eu droit à un rappel à la loi.
09:55 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liberté, flicage, fichage
20.11.2009
Histoire vraie !
Je regardais la télé
Assis dans les water-closets
Quand j'ai vu arriver
Le petit Harry Pater
Avec sa gueule de raie
Ses lunettes de travers
J'étais prêt à manger
Mon casse-dalle aux pommes de terre
En regardant la télé
Assis dans les water-closets
Il a voulu me piquer
La moitié de ma baguette
J'ai pas le temps de rigoler
Quand je mange des pommes de terre
En regardant la télé
Assis dans les water-closets
Je ne l'ai pas laissé
Me faucher ma baguette
Je l'ai chopé par les pieds
Je l'ai mis dans la cuvette
J'ai posé une bousée
Et j'ai lâché un pet
Sur la chaîne j'ai tiré
Déclenchant la tempête (de joie)
J'ai fini d'avaler
Mon casse-dalle aux pommes de terre
En regardant la télé
Assis dans les water-closets
Faut pas venir m'emmerder
Quand je mange des pommes de terre
En regardant la télé
Assis dans les water-closets.
D.L2006
11:20 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : humour
14.11.2009
Identité nationale, liberté, égalité, fraternité, droits de l'homme...
Article du journal Ouest-France.
C'est vraiment à gerber ! Et il vient nous bassiner avec l'identité nationale ! A quand le patriotisme triomphant, la guerre pour purifier la race ? Les flics sont complices de cette France dont ils incarnent l'identité (Vous avez vos papiers ?). Et c'est tous les jours comme ça :
Pays de la Loire
samedi 14 novembre 2009
La maman arrêtée, l'enfant de 10 ans laissé seul
À Yvré-l'Évêque, près du Mans, les gendarmes ont embarqué la maman, une Africaine en situation irrégulière. Et laissé son garçon de 10 ans, seul, à l'intérieur du logement familial.
Les faits remontent au 3 novembre, à Yvré-l'Évêque, dans l'agglomération du Mans. M. D., originaire de Guinée-Bissau, est sous le coup d'une mesure d'expulsion vers le Portugal. Des gendarmes du Mans sont venus la chercher chez elle. Mais ils laissent son enfant sur place. Qui va rester, seul et paniqué, pendant trois quarts d'heures.
« Pas la meilleuredes procédures »
Explications de la gendarmerie : l'enfant, qui a la nationalité portugaise, réside légalement en France, M. D. ne voulait pas que son enfant parte avec elle et elle aurait assuré que « son papa allait le prendre en charge ». Sauf que l'homme, qui travaille sur un chantier, n'a pu être mis au courant que vers 17 h 45. Et, surtout, le « papa » en question, s'il vit en concubinage depuis huit ans avec M. D., n'est pas le père de l'enfant.
Portugais, le concubin est arrivé en Sarthe en 2005 pour travailler sur le chantier du tramway du Mans. M. D., qui vit légalement au Portugal depuis 1999, l'a rejoint peu après. Avec son enfant, scolarisé depuis maintenant trois ans en Sarthe. « C'est un enfant qui souffre d'asthme sévère, qui fait l'objet d'un suivi particulier à l'école. On aurait pu avoir une catastrophe », s'indignent Bernard Lebrun, porte-parole sarthois du Réseau éducation sans frontière (RESF) et Yves Cottereau, de la Ligue des droits de l'homme (LDH).
Du côté de la préfecture de la Sarthe, on défend la décision d'expulsion. Même si François Ravier, secrétaire général, concède que « les gendarmes n'ont peut-être pas appliqué la meilleure des procédures » en laissant l'enfant seul.
RESF et la LDH dénoncent, eux, une procédure absurde. Le couple a fait une demande de régularisation. Refusée par la préfecture, au motif, notamment, que le couple n'est pas marié et qu'il n'a pas d'enfant en commun. « Monsieur est le père quand ça arrange, le jour de l'expulsion. Il ne l'est pas quand le couple demande une régularisation », ironisent Bernard Lebrun et Yves Cottereau.
M. D. n'a finalement pas été expulsée. Vice de forme. Arrêtée le mardi matin, transférée au centre de rétention du palais de justice de Paris, elle a été relâchée le jeudi. M. D. s'est retrouvée en plein Paris, sans argent avec un téléphone portable à plat. José, le mari d'Almerida Teixeira, a pris sa voiture pour aller la récupérer.
Comble de l'absurde : si M. D. avait été expulsée, elle aurait pu revenir le soir même au Mans. Son titre de séjour au Portugal lui donne droit automatiquement à un séjour de trois mois en France...
09:42 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, hortefeux, besson
15.10.2009
Roundup
C'est un texte du journal Ouest-France daté du 15 octobre :
Ce désherbant de Monsanto, très répandu, n'est pas aussi inoffensif que la publicité veut bien le dire. La justice a tranché.
Depuis sa mise sur le marché en 1975, son fabricant, la multinationale américaine Monsanto, l'a toujours présenté comme un herbicide efficace, biodégradable qui respecte l'environnement. Pourtant, en janvier 2007, Monsanto a été condamné par le tribunal correctionnel de Lyon à 15 000 € d'amende pour publicité mensongère.
Les associations Eau et Rivières de Bretagne et UFC-Que choisir avaient porté plainte au sujet de l'étiquetage de l'herbicide. Monsanto avait fait appel de cette décision. En octobre 2008, la cour d'appel de Lyon a confirmé sa culpabilité. La multinationale s'était pourvue en cassation. Un pourvoi rejeté, le 6 octobre, par la chambre criminelle de la Cour de cassation.
Ce désherbant n'est pasaussi vert qu'il en a l'air. Le Roundup est un herbicide total. Sa substance active, le glyphosate, pénètre par les feuilles et détruit les cellules reproductrices de la plante. Mais le produit comporte aussi des substances dites « inertes ». Si le glyphosate est assez rapidement dégradé, certains produits de cette dégradation s'accumulent, en cas d'usage excessif, dans les nappes phréatiques. En 2004, rappelle Eau & Rivières de Bretagne, le Roundup a été détecté dans 78 % des échantillons d'eau analysés en Bretagne.
Or, plusieurs études scientifiques, contestées par Monsanto, ont prouvé que leRoundup est nocif pour la santé humaine. Il est d'ailleurs classé dangereux pour l'environnement par les autorités européennes depuis 2001.
10:23 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : monsanto
29.09.2009
laïcité et services publics
La France est un pays démocratique, une république dans laquelle la laïcité est reconnue et inscrite dans la constitution. Ceci dit, dans les faits ce n'est pas tout à fait le cas puisque les écoles privées foisonnent, catholique pour la plupart et que c'est le citoyen qui assure leurs financements. Autant dire : On veut être libre de mettre nos enfants dans l'école de notre choix mais on ne veut pas payer ! Et le gouvernement, celui là comme les autres, est d'accord... Le citoyen devrait avoir le droit d'être un objecteur de conscience « civil » et donc de refuser cette participation financière. Ce serait le bordel, d'accord... Et alors ? Ce n'est pas le bordel quand les communes doivent payer l'école privée de leurs habitants qui mettent leurs mouflets dans une autre ville ?
La laïcité ? Qu'est-ce que c'est que ce machin ? C'est vrai que Sarkozy parlait il y a quelques années de l'apprentissage des religions... Toutes les religions ? L'église de scientologie avec ?
L'école publique est comme son nom l'indique un service public. Le mammouth comme l'appelait Claude Allègre est sérieusement dégraissé depuis quelques années et ce n'est pas fini, comme tous les services publics !
Ce qui fait du bien, c'est l'exemple démocratique que donne le citoyen (encore lui) qui participe à la votation organisée par les syndicats de la poste : êtes-vous d'accord pour que la poste soit privatisée ? Oui ou non ! Peut-être que ça ne changera rien aux décisions ultralibérales du gouvernement et à celles de l'Europe mais c'est au moins la preuve qu'une démocratie directe et participative peut exister. Les gens qui votent à ce scrutin, disent aux gouvernants d'aller se faire voir ailleurs. A quand une société parallèle ? A quand des référendums populaires dans les communes pour décider de l'avenir ? Ce serait le bordel ? Et alors !
Pour en revenir au professeur et chercheur Claude Allègre, le voilà qui dit très haut que Nicolas Hulot est un imbécile, que le réchauffement de la planète est une vue de l'esprit, etc.
C'est celui qui le dit qui y est ! Même si Hulot, comme le docteur Étienne, Yann-Artus Bertrand et quelques autres ont trouvé le bon filon pour se faire du blé en dénonçant les méfaits de la pollution généralisée. Eux ne polluent pas, c'est une évidence ! Ils font du vélo, de l'hélicoptère à pédales (en bois), ils se chauffent aux pets domestiques grâce à d'astucieux récupérateurs de méthane (inventés par Titeuf), bref, ils sont exemplaires !
Quoiqu'il en soit, Allègre met tant de bonne volonté à montrer au monde qu'il est un con, laissons lui ce plaisir puisqu'on ne peut pas faire autrement ! C'est quand même une forme de révisionnisme scientifique, non ? Ce qui est étonnant c'est qu'un rédacteur en chef aie l'envie de le questionner ! M'enfin...
10:58 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.09.2009
Sarkozy, Besson, Hortefeux
Besson, ce minus dont on a tendance à oublier qu'il fut le directeur de campagne de Ségolène Royal avant de flairer le vent mauvais qui l'emporta dans les bras du petit chef qui se prend pour Dieu. Besson donc dans la lignée du célèbre antiraciste Brice Hortefeux, donne dans le coup d'éclat parfaitement inutile en « nettoyant » la jungle à Calais. Inutile, à moins que je n'ai pas tout compris et qu'il s'agisse en fait de désennuyer les agents de la force publique et de faire en sorte que celle-ci n'oublie pas qui est l'ennemi : L'étranger ! Mais ! Ces étrangers là, afghans pour la plupart, crèchent dans la jungle parce que, dans le temps, ils avaient d'affreux bâtiments en dur pour s'abriter mais les abris ont aussi été nettoyés...
Pour lutter contre les passeurs ? En quoi le passage des bulldozers dans « la jungle » peut-il gêner les passeurs ? Pas un journaliste pour poser la question au connard ministre.
Pour lutter contre la délinquance que générait l'existence de « la jungle » ? Parce que maintenant qu'on leur a piqué le peu qu'ils avaient, maintenant qu'ils roupillent ailleurs dans la ville et que c'est à l'évidence plus difficile de les aider, il y a moins de délinquance ! Comment est-ce possible ? Pas un journaliste pour questionner le ministre connard sur le sujet...
Bref, action d'éclat inutile qui coûte du pèse au peuple mais combien ? Pas un...
De son coté, Dieu, qui, alors qu'il était ministre de l'intérieur, rendait déjà la justice : L'arrestation de l'assassin du préfet de Corse, remet ça avec les présumés innocents actuellement jugés à Paris dans l'affaire Clearstream puisque ceux-ci sont des « coupables ! »
Rien à foutre de ce ramassis d'innocents présumés, mais quand même ! Le ministre de l'intérieur actuel pris en flagrant délit de racisme... Un ministre inutile sous Chirac s'était plaint de racisme me semble t'il... Un ministre de l'immigration qui fait du chiffre et des actions ridicules (Les afghans ne peuvent pas être renvoyés dans leur pays), et un président juge suprême ! Et on ne vit pas sous un régime fasciste ? Pas plus que les italiens, mais ce n'est pas une consolation !
18:41 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jungle, immigration
13.09.2009
SUICIDES
C'est le mépris le plus total de la personne humaine, la négation de l'existence.
L'entassement petit à petit des frustrations, des vexations, des humiliations, de l'oppression, des violences, la souffrance perpétuelle, la folie.
Il y a deux pôles à la lucidité, un pôle positif qui amène à l'action positive, c'est l'espoir. Un pôle négatif qui amène à l'action négative, le désespoir. La frontière est floue entre les deux, fluctuante. Elle dépend d'un sourire, d'un mot, d'une solution, de la prise en compte d'un sentiment ou d'une idée, d'une manière d'analyser la situation, d'une manière d'être vivant parmi les vivants, humain parmi les humains. A condition d'en avoir le temps encore, la petite seconde décisive... L'accumulation des coups conduit fatalement au trop plein. L'humain n'est pas comme le tonneau des danaïdes, il se remplit. Il a des limites que d'autres humains déshumanisés par la tyrannie d'une idée ou par celle d'une idée de la justice, aiment à trouver.
Quand la fin est inscrite dans une logique construite, philosophique, qu'elle est un choix raisonné et raisonnable, il n'y a ni tristesse ni injustice. Montherlant par exemple.
Quand elle est le résultat de cette dernière goutte dans le torrent, celle qui fait déborder le vase, celle qui ne laisse derrière elle qu'un vide soudain définitif, il y a la plus profonde tristesse, la parfaite injustice. Parce que quelque part, comme dans un autre monde, enfermés dans une logique de profit ou dans une logique dogmatique (la lettre avant l'esprit), des humains décident de la vie et de la mort d'autres humains comme s'ils s'agissaient de pions sur un échiquier. Parce que le moindre de leur acte consiste à dire : vous n'êtes rien, à peine une sous-merde que je peux balayer, ou bien, plutôt, faire balayer par une autre sous-merde soumise à mon pouvoir !
La justice du profit, la justice du riche contre le pauvre, du fort contre le faible, la justice libérale, la justice de l'actionnaire !
La peine de mort comme symbole de cette justice !
3000 suicides en prison depuis l'abolition ! Dans le pays des droits de l'homme ?
Ah bon ?
23 suicides en 18 mois chez France-télécom/Orange... Depuis la privatisation...
Qu'est-ce que ça veut dire ressources humaines ?
09:45 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : injustice
11.09.2009
La Vache !
Les éleveurs en chient, les vaches aussi... Drôle de moyen d'être solidaire mais je ne trouve rien d'autre aujourd'hui. C'est un texte qui me revient de loin, je ne sais pas de qui il est. Peut-être de Pierre Destailles (auteur de chansons rive gauche, entre autre) c'est à vérifier.
La vache a deux sous-produits :
Le lait et la bouse.
Le lait, AUCUNE IMPORTANCE !
La bouse, de deux choses, l'une
Soit elle tombe dans un pré,
Soit elle tombe dans un chemin.
Si elle tombe dans un pré,
Aucune importance
Si elle tombe dans un chemin
De deux choses, l'une
Soit elle tombe sur le coté
Soit elle tombe au milieu
Si elle tombe sur le coté,
Aucune importance
Si elle tombe au milieu
De deux choses l'une
Soit personne ne passe
Soit quelqu'un passe
Si personne ne passe
Aucune importance
Si quelqu'un passe
De deux choses l'une
Soit il la voit
Soit il ne la voit pas
S'il la voit
Aucune importance
S'il ne la voit pas
De deux choses l'une
Soit il marche à coté
Soit il marche dedans
S'il marche à coté
Aucune importance
S'il marche dedans
De deux choses l'une
Soit il ne glisse pas
Soit-il glisse.
S'il ne glisse pas
Aucune importance
S'il glisse
De deux choses l'une
Soit il ne tombe pas
Soit il tombe
S'il tombe, il dit :
Ah la vache ! A deux sous-produits...
15:56 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lait, bouse
07.09.2009
Afghanistan
Qu'est-ce qui amènent des jeunes, des garçons et des filles aussi, à devenir soldats ? Veulent-ils devenir des héros, sauveurs du « monde libre », c'est-à-dire ce monde qui est le seul qu'ils connaissent, celui de la richesse, de la consommation outrancière, ce monde dans lequel les pauvres crèvent pour enrichir les riches ! C'est étrange quand même ce choix suicidaire chez des gens qui sont à priori normaux...
Le fanatisme religieux qui amène des dévots à se ceinturer d'explosif a des racines économiques évidentes. L'occident trop riche a bâti sa fortune en pillant les richesses de ces pays « arriérés, » en usant et en abusant de la corruption. Ceux là n'ont que le droit de se taire et de souffrir. Comme les indiens d'Amérique au XIXème siècle, pareil, méprisés, maltraités, salis, violentés, massacrés, privés d'eau et de nourriture ! Comme les palestiniens...
Les enjeux sont là : Comment faire durer encore ce système, LE NOTRE, comment fabriquer des clients là où il n'y a pour le moment que des gens heureux et ignorants... Comment vendre des cigarettes à ceux qui préfèrent mâcher la coca ? Comment imposer le coca à ceux qui préfèrent le vin de palme et l'eau pure ? Comment mettre encore du kérosène dans nos avions ?
Les contrastes sont le symbole de la violence de la société mondiale. Le pseudo « monde libre » est le monde riche, celui des pollueurs des profiteurs, celui qui a les armes économiques et les armées pour défendre les marchés « émergeants » dans ces pays où les pauvres voient dans les télévisions par satellite les riches se pavaner dans des villas monstrueuses, rouler dans des bagnoles que dix années de salaire ne suffiraient pas à acheter, ces pays où, de la plage, les pauvres pêcheurs sans poissons voient passer des bateaux dont les chargements équivalent au budget de leur pays !
Et ces gens là, qui crèvent dans la crasse, dans la boue, dans les décharges à ciel ouvert, dans les bidonvilles les plus inimaginables, peuvent avoir une certaine légitimité dans l'envie de nous foutre sur la gueule !
Alors, qu'est-ce qui peut bien se passer dans la tronche d'un mec qui décide de s'engager dans l'armée française pour aller « défendre » son pays à dix mille kilomètres de sa frontière ? Qu'est-ce qui pousse un jeune à s'engager, à obéir aveuglément quitte à en crever pour défendre les intérêts de TOTAL au Gabon ? Quel sens de la justice faut-il avoir pour obéir aux ordres d'une armée, d'un chef suprême qui pose sur un trône sois disant démocratique un homme qui ne vit que de la corruption ?
Avec quel concentré de merde leurs crânes sont-ils bourrés pour qu'ils aillent jouer à la guerre en Afghanistan ? Pour lutter contre le terrorisme ? Et ta sœur !
Alors qu'au moins on nous épargne les cérémonies, les remises de décoration sur des drapeaux posés sur des cercueils ! Que Sarkozy, Morin et ce connard de Kourchner arrêtent de nous faire prendre des vessies pour des lanternes !
C'est en 1955 que Pete Seeger a écrit ce chef d'œuvre qui s'appelle « Where have all the flowers gone. C'est triste que cette chanson soit toujours d'actualité...
Que sont devenues les fleurs, du temps qui passe ?
Des jeunes filles en ont fait des bouquets
Que sont devenues les jeunes filles ?
Elles ont pris des maris
Que sont devenus les maris ?
Ils sont devenus soldats
Que sont devenus les soldats ?
Ils sont au cimetière
Que sont devenus les cimetières ?
Ils sont couverts de fleurs
Que sont devenues les fleurs ?
Apprendrons-nous un jour ?
Apprendrons-nous jamais ?
(Résumé "maison" de ce chef d'oeuvre pacifiste.)
16:13 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guerre, mort, libéralisme
03.09.2009
Pete Seeger
Pete Seeger a 90 piges, il vit encore et il a l'air d'être en forme, tant mieux.
Je ne suis pas personnellement communiste mais je ne suis pas non plus américain !
Alors, juste une citation (récente : 2004) de monsieur Pete Seeger :
Je suis toujours communiste, dans le sens que je ne crois pas que le monde survivra avec les riches devenant plus riches et les pauvres plus pauvres. Pete Seeger in Mother jones 2004.
18:45 Publié dans Texte | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



