22/09/2026
Parfois
Parfois le vent se vit trop froid
Parfois la mer est engourdie
Le bruit du monde est comme un poids
Le silence lourd comme l'ennui
La liberté traîne des chaînes
Sonores et lourdes comme l'orage
Ces larmes que le mal enchaîne
qui ne sortent pas de leur cage
Que sont ces baffes que je me flanque
Pour combattre le désespoir
Comme pour souligner le manque
Et l'oubli dans l'alcool du soir
09 09 2026 D.L
Écrit par BONTEMPS dans Poésie | Lien permanent |
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